dimanche 20 octobre 2013

MANQUE DE TRANSPARENCE

Comment le manque de transparence joue des tours à la mairie ! 
La rédaction du Phare a publié le 18 avril un article sur le manque de solidarité dont fait preuve l’équipe municipale en temps de vaches maigres.
Que dit le maire en mars 2013 ?
Cette information provenait directement des dires du maire en conseil municipal du 29 mars 2013, répondant à une question d’un élu d’opposition, Francis Jégou : 
Question de l’élu : «Les salaires nets des élus ont-ils été baissés ?»  
Réponse du maire : «Non ! Le montant reste le même.» 
Déduction logique d’un esprit comptable simple : le brut a été augmenté pour ne pas modifier le net.  
Que nous dit le maire aujourd’hui ?
Il donne au Phare le texte de loi permettant d’éclairer ce point obscur … 
Et donc, il se serait trompé, car les salaires nets auraient bien diminué …
  

Etonnement à double titre !!!
D’abord de recevoir le 17 septembre 2013, une lettre du maire en mains propres lors du conseil municipal. Ce courrier est adressé à Véronique Galliot, soi-disant « porte-parole de l’association le Phare », en réponse à la question de Francis Jégou ! En effet, cette question a été posée par cet élu et c’est à lui de recevoir la réponse à la question posée. 
Ensuite, depuis cinq mois, cet élu cherche à élucider ce point, via des courriers, des mails, des demandes de rendez-vous à la mairie pour accéder aux documents comptables : sans résultat ! Sauf d’être taxé en conseil municipal de «harceler le maire ».


Notre devoir d’information :

Dans son courrier, le maire demande - ni plus ni moins - au Phare de retirer l’article « Solidarité et indemnités ». Nous choisissons d’éclairer nos lecteurs sur la manière dont nous sommes informés :
- le moins possible pour les élus d’opposition
- une information orientée et parcellaire pour une association de citoyens.
Visiblement, rechercher la vérité – qui devrait être fournie d’office par la mairie – est répréhensible …  

mercredi 28 août 2013

Digue de Doëlan : pourquoi maintenant, pourquoi si tard ?

Un proverbe dit : « il n’est jamais trop tard pour bien faire »…
Mais d’autres disent : « le temps c’est de l’argent », ou « le temps perdu ne se rattrape jamais ».
Il est donc permis de méditer sur l’annonce récente de la décision de demander l’inscription des travaux de remise en état de la digue de Doëlan dans le contrat de territoire
conclu entre le Conseil général et la Cocopaq (compte rendu de la réunion du conseil municipal de Clohars-Carnoët du 10 juillet  relaté dans Ouest-France du 11 juillet 2013).
La nécessité d’un entretien régulier de la digue a été, de tout temps, en tout cas jusqu’à une certaine date, la préoccupation constante des municipalités.
La consultation de la collection des bulletins municipaux l’atteste. Au début de l’année 2008, on aurait pu  espérer que cette préoccupation, certes peu médiatique
Mais vitale,  figurerait dans l’héritage de la future municipalité qui sortirait des élections de mars.
Cette annonce surprend, alors que :

• lors de la réunion du Conseil portuaire du vendredi 22 mars (O-F du 25 mars 2013)
le maire s’était  contenté de dire,  laconique, « pas de travaux sur la digue du port de Doëlan », ajoutant qu’il allait prendre rendez-vous avec Michaël Quernez, vice-président
du Conseil général... Est-il question à ce moment de l’inscription des travaux au contrat de territoire ? On ne sait pas.
On observera tout de même qu’il s’est écoulé plus d’un trimestre entier entre l’annonce que l’on ne ferait pas de travaux cette année et la dernière réunion
du conseil municipal avant les vacances  d’été ;

• le programme de la période 2004 – 2009 du contrat de territoire prévoyait, entre autres :
« … le confortement et la reconstruction d’ouvrages portuaires dans les ports de Doëlan, Brigneau et Rosbras… » ;

• dans les engagements du Conseil général pour la période 2010 – 2016 (dans laquelle seraient inscrits les travaux de réfection de la digue de Doëlan,
si l’annonce faite en conseil municipal du 10 juillet se concrétisait), il est question d’organisation du territoire et d’économie, de mobilité et d’habitat
mais pas de travaux sur les infrastructures portuaires. Comprenne qui pourra ! Il y aurait donc « rattrapage » ? Ce flou suscite le doute.
En effet, comment ne pas envisager le risque pour la commune de Clohars-Carnoët de se voir contrainte de financer la totalité des travaux
(environ 500 000 €, soit 50 % d’une année d’investissements) ?

Pour quelle raison les travaux de réfection de la digue de Doëlan n’ont pas été réalisés à ce jour ? Uniquement par manque de crédits ?
Il s’agit d’un ouvrage de protection dont l’entretien est  prioritaire. Si le pire n’est jamais certain, en revanche il n’est pas contestable que chaque jour de retard pris
pour engager les travaux gonfle de manière certaine la facture. Par ailleurs, la lecture du préambule du document de présentation du contrat de territoire interpelle.
En effet, il y est  précisé que : « la fin d’année 2007 et l’année 2008 (toute l’année donc !) ont permis de définir et d’affiner les modalités concrètes de ces contrats...
L’année 2009 a marqué une concrétisation du processus de contractualisation avec cinq contrats adoptés...
L’année 2010 permet de poursuivre cette démarche de contractualisation ». Que s’est-il passé en 2008, 2009 et 2010 sur le dossier « réparation de la digue de Doëlan » ?
Une expertise aurait eu lieu (par grande marée, précision étonnante lorsqu’on sait que par une marée de coefficient 75 (fréquence : 12 j/mois en moyenne),
la base de l’ouvrage se découvre et que, est-il nécessaire de le rappeler, des moyens existent qui permettent de réaliser à marée haute des investigations
sur ce type d’ouvrage).

Alors, pourquoi maintenant, pourquoi si tard ? Et j’ajouterais : quel surcoût a engendré ce retard ? On ne le saura jamais.


mercredi 14 août 2013

Doëlan accueille un nouveau bateau de plaisance




Dans l’après-midi du samedi 13 juillet le Léanna II (association de Léa et Anna)  a été mis à l’eau à Doëlan. Ce misainier en bois de 4,77 m de long, 1,92 m de large et 0,80 m de tirant d’eau a été entièrement construit par Roland Le Thoër, originaire de Doëlan, passionné de mer et de bateaux. Il s’agit de la troisième réalisation de Roland qui l’utilisera pour la pêche de loisirs mais aussi et avant tout pour le plaisir de naviguer aux abords de ce cher Doëlan.

Le petit misainier aux lignes harmonieuses et épurées a été mis en chantier en novembre 2011. Environ 2500 heures ont été consacrées à sa conception et à sa construction. Il s’est agi en effet d’imaginer, de dessiner, puis de réaliser chaque élément de l’ouvrage. Seul le fer plat de la quille n’a pas été fabriqué par ce charpentier de marine amateur.

Autre originalité : le Léanna II a été construit très loin du Finistère : au Luxembourg. Étant donné l’attachement de son propriétaire à Doëlan, il ne pouvait prendre contact avec son élément nulle part ailleurs qu’ici.

Les bateaux ont-ils une âme ? Les marins, ceux qui ont de l’eau salée qui leur coule dans les veines en sont convaincus. En tout cas, malgré ses dimensions modestes, Léanna II attire l’attention, suscite curiosité et commentaires élogieux, pose pour les  photographes et sa silhouette est déjà devenue familière aux fidèles de la ria doëlanaise. Tout comme ses grands frères ou cousins en tradition : Le Rigolo, le Trelazec, Saint-Thamec, et quelques autres…

Bon vent,  longue et belle vie à Léanna II.

samedi 10 août 2013

PLU : Lettre au commissaire enquêteur

Clohars-Carnoët, le 24 juillet 2013                                       
                                                                                              
Monsieur Jean Claude LEBUNETEL
Commissaire enquêteur PLU et AVAP                               
Mairie de Clohars-Carnoët
29360 CLOHARS-CARNOËT

 Objet : Réserves et suggestions relatives au projet de PLU de la commune de Clohars-Carnoët.

Monsieur le Commissaire enquêteur,

Un examen minutieux du dossier de l’enquête publique relative au projet de plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que de nombreuses visites approfondies des sites par des personnes connaissant parfaitement la géographie de la commune et son évolution démographique nous amènent à formuler les réserves et les suggestions suivantes :
1.        Zones réservées :
·                ZA de Keranna – Espace réservé à l’implantation d’une unité de méthanisation.
Le choix de cet emplacement est-il judicieux ?
Aucune étude d’impact n’a été réalisée.
·                Zone 1AULa, parcelles n° 308 et n° 368 – parcelles au début de la route allant de Kerzellec à Fort-Clohars (La zone 1AUL est destinée aux constructions et installations liées aux équipements hôteliers et aux colonies de vacances, le sous-secteur 1AULa : hauteur limitée).
Une réalisation de ce type dénaturerait ce site. Nous souhaitons une autre classification.
·                Zone 1AUE, derrière la maison musée Marie-Henry – Zone à reclasser en parking pour compenser la suppression des places de parking  place Gauguin.
·                Zones NR – Zones trop restrictives ou erronées (exemple : village de Kerrine) pour des artifices arithmétiques de surface agricole : zones comptabilisées dans l’ensemble des surfaces agricoles de la commune alors qu’elles ne seront jamais exploitables.
Reconsidérer les "dents creuses".
·                Zones humides et boisées déclarées en tant que telles de manière parfois aléatoire ou imprécise.

2.        Emplacements réservés inscrits au projet de PLU.

2.1. Parkings :

         N° 6Parking des Grands-Sables Keranquernat.
         Trop éloigné des plages et des commerces. Une création est possible à l’arrière de la Maison Musée Marie-Henry et aux abords de la route de Kernévénas.
         Enfin, les accès de ce parking ne sont ni concevables, ni réalisables, sauf à empiéter lourdement sur certaines propriétés.

         N° 9Parking du Bel-Air, Bas-Pouldu.
         Envisager plutôt le réaménagement du parking existant boulevard de la Laïta.


          N° 13Parking de Kercorn, Doëlan rive gauche.
Nous ne sommes pas favorables à ce parking. Nous préconisons d’autres solutions :
- Meilleur agencement de l’espace parking près du phare, camping-cars …
- La présence de ce parking à Kercorn engendrerait probablement un risque juridique. En effet, le site compris entre la pointe de Port-Blanc et la Maison rose est un site classé remarquable (cf. art. L.146-6 et R.146-1 du Code de l’urbanisme). Le caractère remarquable du site a été confirmé par l’arrêt n° 01 NT 02153 de la Cour administrative d’appel de Nantes pris en séance du 21 janvier 2003 et notifié le 18 février 2003 (affaire Abiven).
- Autres possibilités de parking plus en retrait parcelles n°21 et n°22.

N° 15Parking du Pont-Du – Doëlan.
Une négociation directe avec le propriétaire (ancien maire de la commune) aurait été préférable.

2.2.  Liaisons piétonnes ou protections des chemins.

N° 7Desserte piétonne parking de Keranquernat.
Desserte absurde, emprise sur un jardin mettant en péril l’intimité d’un propriétaire.

N° 29Manéric.
Vallée remarquable à préserver. Liaison non souhaitée par le propriétaire.

N° 25Quéon.
Connexion entre 2 chemins, l’un cadastré, l’autre inexistant.
Il semble préférable de trouver un arrangement avec les propriétaires.

S 9, 24, 36, 47 et 37(partiellement).
Créations au travers de parcelles. Non souhaitées par les propriétaires.
Selon nous, pas de nécessité. Seraient ressenties comme une violation de propriété. Le réseau existant est suffisamment développé.

S 22, 26, 28, 39 et 44.
Chemins privés (servitudes) dont les propriétaires autorisent le passage actuellement, mais veulent conserver la jouissance et la pleine propriété.
Notre position est, plutôt, d’envisager une signature de convention avec ces propriétaires.

N° 45.
Zone humide.

Nous mettons en avant deux points que ce projet de PLU n’aborde pas :
-       manque de structure d'accueil pour les personnes âgées, ce type de structure aurait pu être prévu dans le projet de ZAC des hauts du Sénéchal.
-       aucune étude n'a été menée concernant les pistes piétonnes et cyclables pour les déplacements entre les 3 agglomérations de la commune.

En conclusion, il nous semble évident que l’information et les contacts directs avec les différents propriétaires concernés ont été quasi inexistants de la part des auteurs du projet de PLU. Certains problèmes, incompréhensions ou risques de conflits, susceptibles de créer de l’animosité et du ressentiment chez certains propriétaires, auraient vraisemblablement pu être évités par une véritable concertation lors de la conception du projet.

En espérant que nos observations et suggestions puissent être prises en considération
dans leur ensemble, veuillez agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, nos sentiments les meilleurs.

Jacques CLOIREC
Pour l’association LE PHARE

vendredi 2 août 2013

RUBRIQUE JEU DE PLAGE

« Quizz d’été : êtes-vous un bon gestionnaire ? »

Nous vous donnons deux informations et vous devez répondre à 3 questions. Nous vous dirons, en fonction de vos réponses, si vous êtes un bon gestionnaire ou pas.

1ère information : la Cocopaq a une trésorerie de 10 millions d’euros, résultat des prélèvements sur les communes, qui sont – elles – endettées
2ème information : la Cocopaq va construire un hôtel communautaire, c’est-à-dire des bureaux pour les personnes travaillant à la Cocopaq, pour un budget de 10 millions, financé par subventions et emprunts

·         Question A : La Cocopaq est-elle là pour faire du bénéfice ? OUI – NON
·         Question B : la Cocopaq a-t-elle besoin de locaux aussi luxueux ? OUI – NON
·    Question C : Les communes sont-elles là pour payer à double titre des intérêts sur les emprunts : une première fois en tant que commune endettée qui alimente la trésorerie de la Cocopaq, une deuxième fois pour financer le projet d’hôtel communautaire ? OUI – NON

Si vous répondez par 3 OUI, vous êtes prêts pour participer à la gestion actuelle de la Cocopaq, si vous répondez par 3 NON, vous êtes certainement un gestionnaire avisé et prudent … »


samedi 6 juillet 2013

Doëlan l’oublié...

                                                                                                        
Bonjour, je m’appelle  Doëlan  et j’ai le sentiment depuis quelque temps que l’on m’oublie.  Je ne comprends pas cette ingratitude. En effet, par exemple, je relève que  le site officiel du Tourisme en Bretagne commence par ceci pour me présenter : « c’est le port modèle, prêt à poser pour de superbes souvenirs ! Un petit joyau maritime dans un écrin de vallons et de vergers… ». Et j’avoue que lorsque j’observe la foule  de mes admirateurs je me laisse bercer par ces louanges. Au diable la modestie !

Il  arrive aussi que l’on change mon nom. Je m’appelle de temps en temps « Port-Garrec », mais ça n’a pas d’importance, c’est de la télé, ce n’est pas sur la carte.  Doëlan je suis, Doëlan je reste.

J’ai bonne mémoire, mais je ne vous parlerai pas de ma naissance, dans la première moitié du XIe siècle, ni des peintres qui m’ont portraituré, ni de la nombreuse flottille de pêche de l’entre-deux-guerres, pas plus que de celle de l’après-guerre, ni de ces pêcheurs durs au labeur, parfois pêcheurs le matin et paysans l’après-midi, qui ont fait ma réputation, qui ont façonné ma personnalité,  ni des ouvrières et des ouvriers qui ont tant travaillé dans les  conserveries et leurs devancières : les presses à poisson, ni de tous ces gens modestes et des quelques entrepreneurs qui m’ont fait ce que je suis.

Je ne vous parlerai que de la petite histoire. Plus exactement de l’histoire de ces toutes  dernières années. J’ai bonne mémoire, mais on ne sait jamais, j’ai pris des notes.

Ainsi, j’ai retenu  qu’il était alors question de ma protection (maintien en état de mes ouvrages portuaires), de me faire entrer dans l’ère du  développement durable en me dotant d’une aire de carénage, et de maintenir à un niveau raisonnable le coût des redevances des mouillages de mes chers bateaux. À ce propos, on m’avait même fait des promesses chiffrées… J’ai bonne mémoire, mais j’ai pris des notes… (1)

v  Aujourd’hui, j’ignore si je suis efficacement protégé.  Ce que je sais, c’est que Je tremble depuis que j’ai appris que la digue de Locmaria, ma voisine de Groix, a été éventrée lors d’une tempête au mois de mars dernier (2). Pourvu que le môle de la Grande-Vache tienne bon, car il a été décidé de ne pas y faire les travaux nécessaires ! (3). Pourtant, ils doivent être importants, vu la somme couramment citée (plus de 500 000 €). Et s’ils sont si importants, je me dis que mon brise-lames est affaibli. Ma protection a donc été confiée à la divine providence, à la chance devrais-je dire, pour ne froisser personne. Et pourtant, lors des nombreuses dépressions de l’automne  et de l’hiver derniers, les coups de boutoir endurés par mon bouclier m’inquiétaient, même s’il  en a vu d’autres, en même temps qu’ils préoccupaient fort les gens de mer qui connaissent bien les limites d’un tel ouvrage et imaginent aisément les ravages qui se produiraient s’il cédait.

v  Aujourd’hui, je ne possède pas d’aire de carénage, indispensable aux pêcheurs professionnels et à certains plaisanciers. Comment vont faire les pêcheurs professionnels pour faire caréner leur bateau, leur outil de travail ? Aller à Concarneau ? Utiliser la bâche filtrante (elle n’est sans doute destinée qu’à filtrer la mauvaise humeur de mes usagers !). Pourtant un dossier a été établi sur la question. Sur quel haut-fond  a-t-il échoué ? Pourquoi a-t-il été abandonné, sabordé, après quel débat ? A-t-on envisagé une installation partagée avec mes voisins moëlanais ? Ce n’est donc pas cette année que j’entrerai dans l’ère du développement durable !

Alors, imaginez mon désarroi, ma gêne de devoir constater que mon hospitalité est monnayée contre des tarifs aussi brutalement relevés alors que le service rendu n’a pas été amélioré dans des proportions identiques (4).  Les plus modestes sont touchés, certains même s’en sont allés, sans faire de bruit. Ils sont devenus de simples terriens (5).  Je les regrette déjà.

« Désoubliez-moi ! »

Je suis encalminé, mais je n’accepte pas cette  fatalité.  Donnez-moi le souffle qui me fera avancer.  Alors, je retrouverai un élan pour prolonger mon histoire, pérenniser puis renforcer l’activité de la pêche, du tourisme,  encourager la plaisance, mieux accueillir mes visiteurs,  qu’ils viennent par mer, par route ou à pied par les sentiers côtiers, les retenir en ces  lieux rendus plus confortables qu’ils ne laisseront qu’à regret et qu’à peine quittés ils voudront retrouver.

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 (1) (4) Blog du PS de Clohars-Carnoët (lundi 7 janvier 2008 et dimanche 2 mars 2008) dans lequel il est  précisé que :
·       L’effort des années à venir devra porter essentiellement sur un développement durable de nos ports. Il faudra intégrer à Doëlan une aire ou cale de carénage, rationaliser la gestion des déchets portuaires, [quelle qu’en] soit la nature, et maintenir en état les ouvrages portuaires ;
·    les tarifs des deux ports ne seront pas uniformisés… Les situations n’étant pas équivalentes et le caractère populaire du port de Doëlan doit être maintenu. « Les tarifs augmenteraient certes, mais dans une fourchette plus restreinte d’ici 2013 ».

 Le constat est le suivant s’agissant des tarifs des mouillages dans la partie amont de Doëlan :

1.  pour un bateau de 4 mètres : 80 € en 2008 ; 243 € en 2013 (prévision : 162 €), soit un dépassement de 81 € (évolution x 3) ;
2.  pour un bateau de 6 mètres : 132 € en 2008 ; 352 € en 2013 (prévision : 242 €), soit un dépassement de 110 € (évolution x 2,7) !

      (2) Dimanche Ouest-France du 31 mars 2013.
(3) Ouest-France du 25 mars 2013.

(5) Voir le compte rendu de la réunion de l’assemblée générale de l’Association des pêcheurs-plaisanciers des ports de Clohars-Carnoët en date du 14 avril 2013.

jeudi 23 mai 2013

Nouvelles dégradations à Clohars-Carnoët au KEROU

L'association Le Phare condamne très fermement les tags du Kerou.
L'expression d'une opinion ne passe pas par de tels agissements. D'autres moyens, démocratiques ceux-là, permettent de formuler ses convictions.